Règle du jeu de Macao

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Ce jeu de cartes ressemble fortement aux jeux de Baccara et Vingt-et-un. Il s’agit pour le joueur de parvenir à se rapprocher le plus du nombre 9, sinon de l’égaler.

Présentation

Ce jeu de cartes ressemble fortement aux jeux de Baccara et Vingt-et-un. Ces deux derniers, surtout le Baccara, connaissent d’énormes popularités dans les grandes salles de jeux surtout auprès de la gente féminine.

En effet, la simplicité des règles en fait un jeu assez distrayant tout en cultivant un côté bien attrayant.

Lors d’un jeu de Macao, les joueurs se divisent en deux camps. D’un côté, il y a les joueurs et de l’autre, la banque tenue par un banquier. Ce dernier gère les mises des joueurs et procède éventuellement aux paiements des joueurs.

Tous les joueurs partent avec deux cartes. Une partie peut être de très courte durée quand les joueurs détiennent des natural, c’est-à-dire des cartes dont les totaux égalisent 9 points ou s’en rapprochent (8 ou 7) dès la première donne. Dans ces cas-là, la partie s’achève immédiatement.

Le Macao ne requiert pas une adresse pointue car une grande part du jeu repose sur le hasard. Le reste fait confiance à l’intuition du joueur et à son audace.

L’histoire du Macao est certainement étroitement liée à celle du Baccara dont il a hérité en grande partie les règles. Le Baccara est un jeu de cartes d’origine italienne. Toutefois, il a rapidement envahi l’Europe pour s’exporter vers les Etats-Unis pour y connaître ensuite une popularité sans précédent. Et il est même parti vers l’Asie et en particulier dans le sud-est asiatique, du côté de Macao, de qui probablement le jeu tient son nom.

La ville de Macao est devenue la nouvelle mondiale du jeu d’argent, détrônant presque Las Vegas, et le Macao pourrait bien destituer aussi le Baccara dans sa version américaine.

Par ailleurs, si le Macao peut très bien se jouer en famille ou égayer des week-ends entre amis avec des mises en jetons, c’est surtout dans les casinos qu’il peut trouver son terrain de prédilection, avec des mises en jetons et échangeables en argent réel.

Le but du jeu

Il s’agit pour le joueur de parvenir à se rapprocher le plus du nombre 9, sinon de l’égaler. Pour cela, les joueurs disposent initialement de deux cartes qu’ils peuvent éventuellement compléter sous certaines conditions. La banque peut également gagner et bénéficier des mêmes (sinon plus) privilèges que tous les autres joueurs. Quelques situations particulières peuvent faire du joueur, un gagnant immédiat : quand, par exemple, il aligne dès la première donne des cartes dont la somme des points approche 9, tels que 7, 8 ou 9. On dira que le joueur a réalisé un Macao naturel car il a gagné avec des cartes « naturelles » et non issues du talon. Le joueur (et la banque aussi d’ailleurs) devient un gagnant immédiat par abattage d’entrée.

La distribution

Le Macao se joue avec un jeu standard de 52 cartes. Cependant, rien n’empêche les joueurs d’adopter plus d’un jeu de cartes surtout quand le nombre de joueurs devient important (au Baccara on peut arriver jusqu’à six jeux de cartes dans une partie). Il faut également des jetons pour représenter les mises que fait chaque joueur. Il se pratique avec un nombre de joueurs indéfini.

Le premier donneur est choisi au hasard. Il distribue ensuite deux cartes, une par une, à chacun des joueurs. Les joueurs tiennent leurs cartes dans leur main, cachées des regards des autres joueurs. Le sens du jeu importe peu, le donneur pouvant suivre ou non les sens des aiguilles d’une montre.

Tous les autres participants jouent contre le banquier. Et chaque joueur assume le rôle de banquier chacun à son tour, un rôle qui n’est pas de tout repos lorsque le nombre de joueurs augmente. Toutes les cartes non distribuées rejoignent le talon duquel les joueurs reçoivent leurs cartes supplémentaires.

Hiérarchie des cartes

Dans un jeu de Macao, les cartes n’ont pas besoin de suivre un classement puisque le jeu ne consiste ni à ramasser des levées ni à former des combinaisons. Les cartes interviennent par leur valeur et non pas par leur rang.

Valeurs de cartes

À la différence des autres jeux de sa lignée, le Macao n’attribue que la valeur 1 point à l’As. Les figures (Roi, Dame et Valet) et les Dix comptent comme des valeurs nulles. Les autres cartes bénéficient de leur valeur numérale.

La valeur d’une main s’obtient en prenant le chiffre obtenu et en enlevant 9 de la somme des cartes.

Par exemple : une main qui réunit un Quatre et un Sept donnera (4+7) 11 points. Cette main sera considérée comme équivalente à 2 (11-9) points. Une autre main formée d’une Dame et d’un Roi ne vaut rien et une paire d’As comptera 2 points.

Le déroulement du jeu

Après la donne, chaque joueur évalue sa main et décide de miser ou non. Un joueur peut parier soit sur sa main, soit sur celle de la banque, soit sur la partie nulle. Autrement dit, il se décide à miser car il estime que sa main a de fortes chances de gagner. Il peut également miser car il voit dans la main du banquier une éventuelle réussite. Et enfin, il peut aussi miser pour une partie nulle entre lui et le banquier. Dans tous les cas, c’est une affaire entre lui et le banquier et que dans ce cas précis, l’un des deux doit gagner.

Le jeu de Macao se caractérise par ce que l’on appelle les abattages d’entrée. Ils sont au nombre de trois :

– avec Neuf d’entrée, on bénéficie de trois fois sa mise du banquier ;
– avec Huit d’entrée, on bénéficie de deux fois sa mise ;
– avec Sept d’entrée, on bénéficie d’une fois sa mise.

Mais le banquier peut également abattre avec Neuf, Huit ou Sept points. Et dans ce cas, il se fait suivant ses abattages simples, doubles ou triples. Le banquier est tenu de payer les joueurs qui produisent un abattage supérieur au sien. Et en cas d’égalité d’abattage, on se trouve dans une manche nulle. Quand il y a abattage, la partie se termine et on procède au paiement des gains correspondants.S’il ne se passe aucun abattage d’entrée, chaque joueur peut demander des cartes pour essayer d’approcher le plus possible du nombre 9. Toutefois, ce rajout de cartes obéit à quelques conditions.

Si le joueur cumule 6 ou 7 points sur ses cartes, il ne pourra pas solliciter des cartes supplémentaires. Cependant, s’il détient déjà en main un total de plus de 9 points, par exemple 14 points, on ne prendra que le reste en soustrayant 9, soit 5. Ainsi, un total de 10 équivaut à 1 point.

Lorsque le joueur compte exactement 5 points, il peut ne pas prendre de cartes et garder sa main telle quelle, ou prendre une troisième carte. Tandis que si son total vaut 6 ou 7, le joueur ne bénéficiera plus d’une troisième carte. Et lorsque les deux premières cartes du joueur ou de la banque réunissent 8 ou 9 points, ni l’un l’autre ne peut prétendre à une troisième carte.

La banque

La banque se conforme également aux règles qui encadrent les joueurs sauf quand ses deux premières cartes donnent 3, 4, 5 ou 6 et que le joueur a obtenu une troisième carte. Dans ce cas :

– si les deux premières cartes de la banque valent 3 points et que la troisième carte du joueur est un Six ou un Sept, alors la banque peut recevoir une troisième carte ;
– si les deux premières cartes de la banque valent 4 points et que la troisième carte du joueur n’est pas un Huit, alors la banque peut recevoir une troisième carte ;
– si les deux premières cartes de la banque valent 5 points et que la troisième carte du joueur court de Deux à Sept, alors la banque peut recevoir une troisième carte ;
– si les deux premières cartes de la banque valent 6 points et que la troisième carte du joueur va de Quatre à Sept, alors la banque peut recevoir une troisième carte.

Cependant, dans le cas où le total de ses deux premières cartes vaudrait 7 points et plus, le banquier ne peut plus prétendre à aucune autre carte quelle que soit la valeur de la troisième carte de son adversaire.On imagine très bien ici tout le travail que doit assumer le banquier parce que la partie se déroule entre lui et chacun des joueurs. Il doit se souvenir de toutes les mises de chacun et dans quels contextes elles ont été faites afin de pouvoir les payer correctement.

Un joueur qui crève (a dépassé 9 points) cède sa mise au banquier. Et un banquier qui crève doit payer tous les autres joueurs restant en jeu.

Fin de la partie

La partie s’achève lorsqu’un joueur est arrivé à neuf points. Et au bout d’un certain nombre de manches on compte le nombre de jetons gagnés et c’est celui qui en totalise le plus qui sera le grand gagnant du jeu. Naturellement, il arrive qu’aucun joueur n’est parvenu à égaliser exactement 9 points, auquel cas on considère les totaux qui se rapprochent le plus, quand tous les joueurs ont été servis.

Enfin, le Macao se joue à partir de 7ans.

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